Je ne crois pas que je t’ai(e) oublié

C’est une femme qui vient sur scène, parmi les gens, incapable d’oublier ce qui l’a perdue. Elle cherche à s’exprimer pour retrouver ses repères, enfin. Elle essaie de dire une vie mal foutue, en tout cas pas foutue pour elle.

Il s’agit d’un spectacle qui se doit d’être tenu aussi, des rails qu’on voudrait suivre. Il y ces deux énergumènes qui sont là, à ses côtés, dont c’est le job, qui font ce qu’ils peuvent.

Il s’agit, à un moment donné, dans un lieu précis et avec les gens qui sont là et qui regardent, de trouver l’endroit du partage, la forme adéquate. De tenter.

 

« Si Je ne crois pas que je t’ai(e) oublié fonctionne comme une expérience sur le dire, sur l’expression de soi (à travers la parole de l’autre), il est aussi une paradoxale charge amoureuse envers le théâtre contemporain, qu’il s’agisse de l’écriture ou de la direction d’acteurs. (…) C’est là un fin exercice d’auto-dérision.  » (Laure Dasinieres, notfortourist.com)

 

 

Spectacle créé en février 2011 à La Loge, et repris dans plusieurs lieux parisiens, intimes et incongrus, en 2013 (Théâtre de l’Orme, Centre d’Animation Mathis, Interclub 17, siège social de l’Association VLM, boutique Robert and Smith). // Texte et mise en scène : Matthias Claeys // Avec : Kévin Dez, Elisa Pietrini et Marion Romagnan // Musique : Zero Call (A40 – A Struggle Between Right and Wrong) //Crédit photo : cie-mkcd