On n’imagine pas combien ça peut être difficile d’ouvrir une porte

Ce sont trois femmes qui sont là. Là, on ne saurait pas très bien dire où c’est. Au début on a cru à un théâtre, mais vu que tout y est mis à l’envers…

Peut-être que là, c’est un endroit qui n’existe pas. Là, ce serait un endroit de repos, un entre-deux, juste avant de. Ce sont trois femmes qui sont là, elles ne se connaissent pas et elles se parlent, parce qu’après tout… Être là, ça a toujours l’air mieux que l’endroit où elles étaient avant. Juste à la limite de quelque chose…

« En pertes de repères, d’elles-mêmes, du sens de la vie, de leur place dans le monde, atteintes du syndrome contemporain du nombrilisme métaphysique obsessionnel. (…) C’est dans le black cube du théâtre salle-scène confondue (…) que pendant le noir introductif s’échappent les voix des trois femmes assises parmi les spectateurs, interprétées par Marion Romagnan, Nadège Sellier et Nadège Guenot. Elles s’en dégageront néanmoins pour se heurter sans cesse à d’autres limites, celles de leur état mental mais également celles du lieu qui, aussi vaste soit-il, peut toujours être ressenti comme concentrationnaire. » (froggydelight.com)

 

Forme courte créée en juillet 2011 dans le cadre du festival Summer Of Loge, La Loge (Paris). // Texte : Matthias Claeys // Mise en scène : Matthias Claeys et Kévin Dez // Avec : Nadège Guenot, Marion Romagnan et Nadège Sellier //Crédit photo : Marcella Barbieri

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