Hagards

« Le spectateur est subjugué par la performance de ces comédiens hagards qui nous entraînent entre l’attendu et l’inattendu, la gêne et le rire, tout en laissant émerger, en nous, tendresse et poésie. »

Revue Bancal, La critique complète ici

Reg’arts :

« Tout est expression, y compris les silences, quand il n’y a pas de mots possibles, c’est le corps qui s’exprime. Sous cet éclairage cru, on rit souvent, on s’interroge. Les artistes ont une parfaite maîtrise de leur jeu, s’ils improvisent le choix des scènes à interpréter, on ne le sent jamais. Il faudrait assister à plusieurs représentations pour vraiment appréhender leur concept. »

Reg’arts, La critique complète ici

 

« La lumière est en effet à l’envi, impitoyable : elle éblouit, elle aveugle, elle éclaire ce que l’on aimerait cacher… le technicien, qui improvise lui aussi, se met au diapason des comédiens, nécessairement très à l’écoute les uns des autres. Ensemble, ils portent Hagards avec une belle énergie et un vrai sens du jeu. C’est toujours juste, et souvent drôle. »

Axe Libre, la critique complète ici

 

« (Les saynètes) reposent sur des dialogues incisifs, mais non dépourvus d’humour, qui traduisent tant la vacuité existentielle des personnages, souvent en posture d’auto-analyse, et leurs difficultés de communication que l’embarras, l’effarement et la peur que génère la relation à l’autre. Et, sur scène, office avec une belle énergie chorale un épatant sextet. »

Froggy’s Delight, la critique complète ici

 

Le texte a été lu par le comité de lecture « A mots découverts« , dont voici un extrait des retours :

« On vit dans un monde de slogans. Publicitaires. Politiques. Des vocables courts et rapidement assimilables. Maîtriser la langue est la seule manière d’accéder à une connaissance élargie de soi et des autres.

Telle semble être la tentative des presque 70 personnages de cette pièce formant l’échantillon d’une humanité très contemporaine.

Avec un regard quasi anthropologique, une curiosité pour l’humain, l’auteur façonne des personnages et des situations vues comme sous une loupe (ou sous la houlette d’un microscope) où tous tentent par le lagage de disséquer ces petites choses de la vie, ces tentatives de connexion, de soi à soi ou de soi aux autres…

Un projet très intéressant et ambitieux, qui met en scène des personnages tournant en rond dans leur petit univers, en prise avec les mots pour désigner ce qui les entoure… L’auteur pose un regard très juste sur nos contemporains, avec un humour assez mordant, sans concession… On est ou frappé par l’intelligence de l’analyse, ou amusé par la situation et du coup ça marche…. On est pris par le procédé et on se regarde hagards : nous les humains ! »

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