CHATS CHIENS LOUVES fait partie de notre cycle « Des révoltes » (Parking, Communes, Chats Chiens Louves). C’est à la fois une action artistique et un spectacle, à la fois une pièce radiophonique et une forme théâtrale en espace public. Ce spectacle est joué/diffusé en extérieur, re-créé avec les habitant·es volontaires, et enregistré avec leur voix.

Un soir, dans un immeuble, une action dont on ignore la forme, dont on distingue à peine les contours, est sur le point de se faire…

UNE PIÈCE COMME UNE ACTION POLITIQUE, QUI SE REFAIT À CHAQUE FOIS AVEC LES GENS DU COIN.

CHATS CHIENS LOUVES, à la différence de Parking et Communesest un spectacle pensé pour être intégralement réalisé (et ré-inventé) avec des habitant·es volontaires (adultes et adolescent·es).

C’est une pièce radiophonique spatialisée : la pièce est enregistrée en amont (avec les voix des habitant·es), puis diffusée le jour J, avec un immeuble pour support visuel. Le public se tient devant, observe les gens à travers les fenêtres, et entend (via des casques) ce qui se passe entre les murs, ce qui devrait rester hors de portée d’oreille…

C’est un soir, dans un immeuble. Depuis le trottoir où on est, on voit les fenêtres s’éclairer au fur et à mesure que l’action se déroule. C’est un groupe de personnes qui se sont rassemblées pour une occasion précise, une action concrète, dont on ne fait que deviner les enjeux et les modes opératoires. En tout cas, ce qui se prépare va être remarquable, et remarqué.

CHATS CHIENS LOUVES parle de la décision de se mettre en mouvement, en action, de rejoindre les autres, de se grouper, parle de la préparation clandestine, de l’excitation, de la surprise qu’on va créer, de la crainte d’être pris·e la main dans le sac. 

La durée de la pièce est la durée de l’histoire : un moment, une escalade. C’est  assez court (une trentaine de minutes), mené tambour battant : une dizaine de scènes qui s’éclatent à différents étages, différentes fenêtres.

L’histoire :

Jennifer, Nadine et Mickaël sont devant un immeuble, semblent hésiter à y entrer. Mais bon, on n’est pas venu là pour faire demi-tour… Alors on y va. Une fois entrés dans l’immeuble, Anémone les accueille, et les envoie filer un coup de main là où c’est nécessaire. Pendant une demi-heure, onze personnes s’activent pour réaliser quelque chose qui ne sera jamais nommé…

C’est un spectacle participatif, qui se re-crée chaque fois avec des amateurs et amatrices, après une série d’ateliers. La pièce raconte la préparation d’une action, dont on devine qu’elle a une portée politique : des gens se réunissent dans un immeuble, qui ne se connaissent pas forcément, un appel les a rassemblés. 

On ne sait pas bien ce qui se passe, sinon qu’on entend et aperçoit des gens qui n’ont pas forcément l’air d’être des pros du militantisme, qui naviguent entre l’excitation et la peur, la joie de faire quelque chose  d’inhabituel, et la crainte qui l’accompagne. Des gens qui décident ce soir là de faire acte, de prendre en main quelque chose, et de tenter.

Dans la continuité de Parking et de Communes, ce spectacle interroge les rapports entre l’intime et le politique, l’anecdote et l’histoire, le particulier et le collectif. 

Ici, c’est jusque dans la structure de création que nous voulons rencontrer des gens. Les spectacles Parking et Communes ont été accompagnés par des collectes de témoignages, qui ont servi de source d’inspiration pour l’écriture de Chats Chiens Louves. Comme un retour amusé à l’envoyeur, nous souhaitons travailler directement avec des personnes qui n’ont peut-être jamais fait ça de leur vie (ça = un spectacle), que ça amuse. 

Ré-interroger avec des habitant·es de la ville qui nous accueille les tenants et les aboutissants du spectacle, sa mise en place, enregistrer et diffuser à chaque fois une nouvelle version de la pièce.  Un spectacle particulier à chaque lieu, à chaque groupe, et une histoire qui voyage au gré de ces fluctuations, qui finalement raconte la rencontre d’individus divers autour d’un projet commun. 

CALENDRIER :

du 21 au 23 juillet 2020 – 19h – Lectures publiques dans le cadre du festival 6 jours 5 nuits au Nouveau Gare au Théâtre (Vitry-sur-Seine)

POUR LIRE LE DOSSIER DU SPECTACLE, CLIQUEZ ICI

GÉNÉRIQUE

Équipe artistique : Clément Ballet, Marie-Julie Chalu, Matthias Claeys, Kévin Dez, Lucas Doyen, Manon Gallet, Lucie Leclerc, Narimane Le Roux Dupeyron et Françoise Roche.

Crédit photo : Kevin Mueller

Projet soutenu par La Lisière, Gare au Théâtre, la Ktha cie,  le BÉA_BA

CHATS CHIENS LOUVES fait partie de notre cycle « Des révoltes » (Parking, Communes, Chats Chiens Louves). C’est à la fois une action artistique et un spectacle, à la fois une pièce radiophonique et une forme théâtrale en espace public. Ce spectacle est joué/diffusé en extérieur, re-créé avec les habitant·es volontaires, et enregistré avec leur voix.

Un soir, dans un immeuble, une action dont on ignore la forme, dont on distingue à peine les contours, est sur le point de se faire…

UNE PIÈCE COMME UNE ACTION POLITIQUE, QUI SE REFAIT À CHAQUE FOIS AVEC LES GENS DU COIN.

CHATS CHIENS LOUVES, à la différence de Parking et Communesest un spectacle pensé pour être intégralement réalisé (et ré-inventé) avec des habitant·es volontaires (adultes et adolescent·es).

C’est une pièce radiophonique spatialisée : la pièce est enregistrée en amont (avec les voix des habitant·es), puis diffusée le jour J, avec un immeuble pour support visuel. Le public se tient devant, observe les gens à travers les fenêtres, et entend (via des casques) ce qui se passe entre les murs, ce qui devrait rester hors de portée d’oreille…

C’est un soir, dans un immeuble. Depuis le trottoir où on est, on voit les fenêtres s’éclairer au fur et à mesure que l’action se déroule. C’est un groupe de personnes qui se sont rassemblées pour une occasion précise, une action concrète, dont on ne fait que deviner les enjeux et les modes opératoires. En tout cas, ce qui se prépare va être remarquable, et remarqué.

CHATS CHIENS LOUVES parle de la décision de se mettre en mouvement, en action, de rejoindre les autres, de se grouper, parle de la préparation clandestine, de l’excitation, de la surprise qu’on va créer, de la crainte d’être pris·e la main dans le sac. 

La durée de la pièce est la durée de l’histoire : un moment, une escalade. C’est  assez court (une trentaine de minutes), mené tambour battant : une dizaine de scènes qui s’éclatent à différents étages, différentes fenêtres.

L’histoire :

Jennifer, Nadine et Mickaël sont devant un immeuble, semblent hésiter à y entrer. Mais bon, on n’est pas venu là pour faire demi-tour… Alors on y va. Une fois entrés dans l’immeuble, Anémone les accueille, et les envoie filer un coup de main là où c’est nécessaire. Pendant une demi-heure, onze personnes s’activent pour réaliser quelque chose qui ne sera jamais nommé…

C’est un spectacle participatif, qui se re-crée chaque fois avec des amateurs et amatrices, après une série d’ateliers. La pièce raconte la préparation d’une action, dont on devine qu’elle a une portée politique : des gens se réunissent dans un immeuble, qui ne se connaissent pas forcément, un appel les a rassemblés. 

On ne sait pas bien ce qui se passe, sinon qu’on entend et aperçoit des gens qui n’ont pas forcément l’air d’être des pros du militantisme, qui naviguent entre l’excitation et la peur, la joie de faire quelque chose  d’inhabituel, et la crainte qui l’accompagne. Des gens qui décident ce soir là de faire acte, de prendre en main quelque chose, et de tenter.

Dans la continuité de Parking et de Communes, ce spectacle interroge les rapports entre l’intime et le politique, l’anecdote et l’histoire, le particulier et le collectif. 

Ici, c’est jusque dans la structure de création que nous voulons rencontrer des gens. Les spectacles Parking et Communes ont été accompagnés par des collectes de témoignages, qui ont servi de source d’inspiration pour l’écriture de Chats Chiens Louves. Comme un retour amusé à l’envoyeur, nous souhaitons travailler directement avec des personnes qui n’ont peut-être jamais fait ça de leur vie (ça = un spectacle), que ça amuse. 

Ré-interroger avec des habitant·es de la ville qui nous accueille les tenants et les aboutissants du spectacle, sa mise en place, enregistrer et diffuser à chaque fois une nouvelle version de la pièce.  Un spectacle particulier à chaque lieu, à chaque groupe, et une histoire qui voyage au gré de ces fluctuations, qui finalement raconte la rencontre d’individus divers autour d’un projet commun. 

CALENDRIER :

du 21 au 23 juillet 2020 – 19h – Lectures publiques dans le cadre du festival 6 jours 5 nuits au Nouveau Gare au Théâtre (Vitry-sur-Seine)

POUR LIRE LE DOSSIER DU SPECTACLE, CLIQUEZ ICI

GÉNÉRIQUE

Équipe artistique : Clément Ballet, Marie-Julie Chalu, Matthias Claeys, Kévin Dez, Lucas Doyen, Manon Gallet, Lucie Leclerc, Narimane Le Roux Dupeyron et Françoise Roche.

Crédit photo : Kevin Mueller

Projet soutenu par La Lisière, Gare au Théâtre, la Ktha cie,  le BÉA_BA