COMMUNES fait partie de notre cycle « Des révoltes » (Parking, Communes, Chats Chiens Louves). C’est la suite de Parking, dans lequel on suit la naissance d’une grève générale à partir d’un hypermarché. Communes se situe deux ans après ce mouvement social, dans un autre village, qui va décider de proclamer son autonomie…

QUAND EST-CE QU’ON SE REPOSE ? QUAND EST-CE QU’ON FAIT L’HISTOIRE ?

COMMUNES est une pièce de théâtre, prévue pour être jouée en extérieur ou dans des lieux non dédiés. 

C’est l’histoire d’un village qui se déclare Commune, qui fait sécession d’avec l’État. On y est, pendant les 70 premières minutes qui suivent cette décision, pendant la mise en place, à l’arrivée de la nuit, avec des gens pris d’un seul coup dans le mouvement de l’histoire, de la politique, de la vie. C’est la suite (narrative et thématique) de notre précédent spectacle, Parking.

C’est une pièce traversée par une myriade de questions : qu’est-ce qui fait groupe, qu’est-ce qu’une communauté, d’une ou de plusieurs cultures, d’un endroit, d’un village, d’un plateau, d’une vallée, qu’est-ce qui peut être une menace, qu’est-ce qui pourrait être menacé, qu’est-ce qui doit être protégé, qu’est-ce que l’engagement, est-ce qu’on peut s’engager sans le vouloir, est-ce qu’on doit tout maîtriser pour se lancer à corps perdu, quelles batailles mène-t-on… ?

COMMUNES est un spectacle qui raconte un déclenchement : alors que la nuit s’installe, une histoire débute. On y voit des personnes se retrouver au milieu de quelque chose qui les dépasse, sur quoi elles n’ont pas/plus forcément prise, qui jonglent avec l’excitation, la peur, la colère et la joie. Un moment d’une tellement haute intensité politique qu’il semble que plus rien ne pourra jamais plus être tout à fait comme avant, une fois qu’on aura fait ça. 

L’histoire :

Dans un village. Trois personnes viennent de fonder une association LGBTQI+, une quatrième les interviewe ; mais ce n’est vite plus le sujet. Quelque chose se passe, en écho aux grèves générales qui ont secoué le pays ces derniers mois, un grondement terrible, une grande peur, mêlée à la soif d’une nouvelle justice : le village fait sécession, la Commune est décrétée. Les personnes qu’on suit ne sont pas les protagonistes politiques, pas du déclenchement en tout cas. 

En écrivant et en montant Communes, nous avons envie de continuer à interroger les rapports entre lutte politique et vie intime, de créer une histoire peuplée de gens pris dans le vif d’une action, qui se démènent entre leurs engagements, leurs envies, leurs histoires, et ce qui leur tombe dessus. Et toujours explorer une langue très vivante ; questionner les normes et les marges, les normes dans les marges et inversement ; plonger encore plus dans la fiction, dans le moment théâtral, concentrer les attentions sur quelque chose qui n’existe pas vraiment, mais qui est pourtant là.

Il ne s’agit pas d’apporter une lecture univoque de l’engagement dans une lutte sociale, mais d’essayer d’en sonder les désirs, les contradictions, les reliefs, les sentiments mêlés. 

Tout comme dans Parking, continuer à explorer une langue qui cherche à coller aux manières dont « on » parle, qu’on dirait populaires, à défaut de trouver un terme moins condescendant. Chercher le rythme, l’efficacité et la poésie d’une langue très vivante, non académique, bavarde, aux sources multiples. 

Communes est aussi l’occasion de poursuivre un questionnement sur les classes populaires et moyennes, les mouvements sociaux, les révoltes, les moments de sécession. Ces recherches nourrissent le propos et la narration, toutefois la pièce n’a pas pour objet d’être didactique, ni de faire de distinguo entre l’émotion et la réflexion. Tout se mêle : poser des questions qui n’ont pas de réponse, planter des graines, souffler sur les braises peut-être. 

POUR LIRE LE DOSSIER DU SPECTACLE, CLIQUEZ ICI

GÉNÉRIQUE

Équipe artistique : Clément Ballet, Marie-Julie Chalu, Matthias Claeys, Kévin Dez, Lucas Doyen, Manon Gallet, Lucie Leclerc, Narimane Le Roux Dupeyron et Françoise Roche.

Crédit photo : Kevin Mueller  et Ryan McGuire

Projet soutenu par La Lisière, Gare au Théâtre, la Ktha cie,  le BÉA_BA

COMMUNES fait partie de notre cycle « Des révoltes » (Parking, Communes, Chats Chiens Louves). C’est la suite de Parking, dans lequel on suit la naissance d’une grève générale à partir d’un hypermarché. Communes se situe deux ans après ce mouvement social, dans un autre village, qui va décider de proclamer son autonomie…

QUAND EST-CE QU’ON SE REPOSE ? QUAND EST-CE QU’ON FAIT L’HISTOIRE ?

COMMUNES est une pièce de théâtre, prévue pour être jouée en extérieur ou dans des lieux non dédiés. 

C’est l’histoire d’un village qui se déclare Commune, qui fait sécession d’avec l’État. On y est, pendant les 70 premières minutes qui suivent cette décision, pendant la mise en place, à l’arrivée de la nuit, avec des gens pris d’un seul coup dans le mouvement de l’histoire, de la politique, de la vie. C’est la suite (narrative et thématique) de notre précédent spectacle, Parking.

C’est une pièce traversée par une myriade de questions : qu’est-ce qui fait groupe, qu’est-ce qu’une communauté, d’une ou de plusieurs cultures, d’un endroit, d’un village, d’un plateau, d’une vallée, qu’est-ce qui peut être une menace, qu’est-ce qui pourrait être menacé, qu’est-ce qui doit être protégé, qu’est-ce que l’engagement, est-ce qu’on peut s’engager sans le vouloir, est-ce qu’on doit tout maîtriser pour se lancer à corps perdu, quelles batailles mène-t-on… ?

COMMUNES est un spectacle qui raconte un déclenchement : alors que la nuit s’installe, une histoire débute. On y voit des personnes se retrouver au milieu de quelque chose qui les dépasse, sur quoi elles n’ont pas/plus forcément prise, qui jonglent avec l’excitation, la peur, la colère et la joie. Un moment d’une tellement haute intensité politique qu’il semble que plus rien ne pourra jamais plus être tout à fait comme avant, une fois qu’on aura fait ça. 

L’histoire :

Dans un village. Trois personnes viennent de fonder une association LGBTQI+, une quatrième les interviewe ; mais ce n’est vite plus le sujet. Quelque chose se passe, en écho aux grèves générales qui ont secoué le pays ces derniers mois, un grondement terrible, une grande peur, mêlée à la soif d’une nouvelle justice : le village fait sécession, la Commune est décrétée. Les personnes qu’on suit ne sont pas les protagonistes politiques, pas du déclenchement en tout cas. 

« En écrivant et en montant Communes, j’ai envie de continuer à interroger les rapports entre lutte politique et vie intime, créer une histoire peuplée de gens pris dans le vif d’une action, qui se démènent entre leurs engagements, leurs envies, leurs histoires, et ce qui leur tombe dessus. Et toujours explorer une langue très vivante ; questionner les normes et les marges, les normes dans les marges et inversement ; plonger encore plus dans la fiction, dans le moment théâtral, concentrer les attentions sur quelque chose qui n’existe pas vraiment, mais qui est pourtant là.

Il ne s’agit pas d’apporter une lecture univoque de l’engagement dans une lutte sociale, mais d’essayer d’en sonder les désirs, les contradictions, les reliefs, les sentiments mêlés. 

Tout comme dans Parking, continuer à explorer une langue qui cherche à coller aux manières dont « on » parle, qu’on dirait populaires, à défaut de trouver un terme moins condescendant. Chercher le rythme, l’efficacité et la poésie d’une langue très vivante, non académique, bavarde, aux sources multiples. 

Communes est aussi l’occasion de poursuivre une questionnement sur les classes populaires et moyennes, les mouvements sociaux, les révoltes, les moments de sécession. Ces recherches nourrissent le propos et la narration, toutefois la pièce n’a pas pour objet d’être didactique, ni de faire de distinguo entre l’émotion et la réflexion. Tout se mêle : poser des questions qui n’ont pas de réponse, planter des graines, souffler sur les braises peut-être. »

Matthias Claeys

POUR LIRE LE DOSSIER DU SPECTACLE, CLIQUEZ ICI

GÉNÉRIQUE

Équipe artistique : Clément Ballet, Marie-Julie Chalu, Matthias Claeys, Kévin Dez, Lucas Doyen, Manon Gallet, Lucie Leclerc, Narimane Le Roux Dupeyron et Françoise Roche.

Crédit photo : Kevin Mueller et Ryan McGuire

Projet soutenu par La Lisière, Gare au Théâtre, la Ktha cie,  le BÉA_BA